Notre cause

 

 

Aujourd’hui plus que jamais, il faut continuer d’encourager la persévérance scolaire des jeunes en HLM et de leur donner les moyens de réussir.

 

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Portrait des jeunes en HLM

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Notre cause

Aujourd’hui plus que jamais, il faut continuer d’encourager la persévérance scolaire des jeunes en HLM et de leur donner les moyens de réussir.

L’avenir de notre société et celui des jeunes qui la composent nécessitent l’accès à l’éducation et à la réussite scolaire. La promotion de la persévérance scolaire est sans aucun doute l’investissement le plus productif possible pour assurer l’avenir de notre collectivité.

Cependant, trop de jeunes passent encore entre les mailles du système et en particulier ceux et celles qui vivent dans la pauvreté. Il est donc nécessaire de travailler collectivement au sein de la société pour favoriser leur intérêt envers l’école et ainsi, assurer leur réussite.

L’avenir de notre société et celui des jeunes qui la composent nécessitent l’accès à l’éducation et à la réussite scolaire. La promotion de la persévérance scolaire est sans aucun doute l’investissement le plus productif possible pour assurer l’avenir de notre collectivité.

Cependant, trop de jeunes passent encore entre les mailles du système et en particulier ceux et celles qui vivent dans la pauvreté. Il est donc nécessaire de travailler collectivement au sein de la société pour favoriser leur intérêt envers l’école et ainsi, assurer leur réussite.

Pourquoi donner ?

Lorsqu'on parle de persévérance scolaire, on désigne la capacité de poursuivre des études jusqu'à l'obtention d'un premier diplôme ou d'une qualification.

La persévérance scolaire est un facteur important de la réussite des jeunes, dont les effets demeurent tout au long de leur vie, en particulier dans l'atteinte de conditions de vie satisfaisantes. La pandémie a un effet dévastateur sur cette dernière, particulièrement sur les jeunes provenant de milieux défavorisés. En décembre 2020, le taux d'échec des élèves du secondaire était de trois à cinq fois plus élevé qu'à pareille date l'année précédente, soit de 30 % à 50 %, selon les régions (La Presse 2020). Une situation inquiétante pour l'avenir des jeunes.

Il faut savoir que le décrochage scolaire est associé à la vulnérabilité socioéconomique des jeunes; or le revenu annuel d'une famille vivant en HLM est de moins de 20 000 $.

 

Investir dans la persévérance scolaire c'est gagnant pour tous !

Un élève qui obtient son diplôme d'études secondaires a plus de chance d'accéder à de meilleures conditions de vie et à des réalisations plus valorisantes. Il contribue à la vitalité de la société (participation électorale, bénévolat, don de sang, etc.) et au maintien d'un marché du travail plus stable (maintien des emplois nécessaires à l'économie montréalaise). La société peut ainsi faire un gain économique sur l'ensemble de la vie active du jeune. De plus, l'obtention d'un diplôme d'études secondaires permet d'augmenter le revenu sur l'ensemble de la vie active de ces jeunes.

 

Selon le Réseau Réussite Montréal, 30 % des décrocheurs ne participent pas au marché du travail. Comme ces derniers représentent plus des deux tiers des prestataires des programmes d’assistance sociale, cette réalité engendre des coûts élevés en matière de dépenses publiques. De plus, le décrochage scolaire prive l’économie montréalaise de plusieurs millions de dollars.

Les conséquences du décrochage scolaire sont importantes tant sur la qualité de vie et la santé des personnes ayant décroché que sur leur situation financière.

L'une des inégalités les plus frappantes est que les personnes ayant décroché de leurs études sont plus susceptibles de faire face à des problèmes de santé et ont une espérance de vie de 7 ans de moins qu'un diplômé (DES). En plus, leur revenu d'emploi moyen est inférieur de 31 % à celui d'un diplômé.

Au-delà de cela, on constate une hausse de la criminalité chez les individus n'ayant pas terminé leurs études secondaires, 62 % des individus qui transitent par le système carcéral étant des décrocheurs.

 

Donner parce que c'est individuellement que nous ferons la différence pour les jeunes dans les HLM de Montréal.

La Fondation investit dans la persévérance scolaire, en soutenant les organismes qui accompagnent les jeunes en HLM de Montréal dans leur cheminement scolaire et en octroyant un soutien individuel aux jeunes grâce à un programme de bourses.

Nous encourageons l'intégration scolaire et le développement du potentiel de tous ces jeunes, en plus d'encourager l'initiative, la créativité, le sentiment de fierté et l'estime de soi.

Nous sommes convaincus que c'est notre responsabilité de faire de notre Montréal, un endroit où chaque jeune peut réussir indépendamment de son milieu socioéconomique.

 

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Témoignages

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Jasmine

JASMINE – 10 ANS
Élève du primaire

Je suis en 4e année à l'école Adélard-Desrosiers de Montréal-Nord. Je trouve que l'école c'est important dans la vie et que malgré les difficultés et la COVID, il ne faut pas lâcher. Je suis inscrite au Club Réussite de Coup de pouce jeunesse et ça m'aide beaucoup à réussir. J'aime les ateliers d'aide aux devoirs parce qu'il y a des collations et que ça me motive à faire mes travaux scolaires parce qu'à la maison je ne suis pas très motivée et que personne ne peut m'aider quand je ne comprends pas. Ça m'aide aussi à réussir et à avoir de meilleures notes. Maintenant, je passe mes cours parce qu'avant j'avais quelques échecs, surtout en français. C'est important pour moi le soutien que je reçois parce que ça m'aide à réussir et à persévérer. En dehors de l'école, j'aime bien chanter et un jour je voudrais devenir chanteuse.

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Megann

MEGANN - 12 ANS
Élève du primaire

Je vais au Comité de vie de quartier Duff-Court (COVIQ) deux fois par semaine pour les activités d'aide aux devoirs. Carilyn, Hélène ou Javier m'aident avec mes devoirs de maths, français et anglais. À l'école, ça va assez bien, mais j'ai un peu de difficultés avec les mathématiques et en anglais. J'aime beaucoup mes techniciennes en Éducation spécialisée. Mme Michèle, Mme Marie-Ève et M. Frédéric. Ils m'aident beaucoup quand j'ai des chicanes avec d'autres élèves et dans ma routine à l'école. Maintenant à l'école avec les consignes c'est « plate » parce qu'il faut porter le masque toute la journée sauf pour manger et je vois moins mes amies. Plus tard, j'aimerais peut-être être médecin, j'y réfléchis.

Christine, la maman de Megann, nous dit à quel point l'aide aux devoirs a aidé sa fille :
« Megann est vraiment timide et l'aide aux devoirs l'a beaucoup aidé à être plus autonome et socialiser avec d'autres jeunes de son âge. Au début, je devais l'encourager à aller aux activités, mais aujourd'hui elle y va toute seule et je vois une grande différence à la maison. Elle est plus autonome et elle s'organise mieux avec ses devoirs. C'est très important pour son développement et je suis très heureuse qu'elle puisse profiter de ces activités, ça l'aide vraiment beaucoup et pas juste à l'école. »

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Chelsea

CHELSEA - 11 ANS
Élève du primaire

Je vais à l'école Alphonse-Desjardins et je participe aux activités d'aide aux devoirs du Centre communautaire Petite-Côte depuis plusieurs années. Ça m'aide beaucoup et les gens sont gentils, compréhensifs et patients. J'aime beaucoup ma monitrice Lucie parce qu'elle est gentille, intelligente, elle m'aide beaucoup dans mes devoirs et elle aime ça ! Même si c'est difficile parfois, je suis persévérante. Quand je fais un travail, je ne me décourage pas, je n'abandonne pas, je continue toujours parce que je veux réussir mon primaire et c'est ça qui me motive. Plus tard, je me vois devenir une joueuse de basket professionnelle et une rappeuse !

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Terron

TERRON - 12 ANS
Élève du primaire

Je vis avec mon père et j'ai 8 frères et sœurs qui ont entre 4 et 35 ans qui vivent avec ma mère ou qui sont partis de la maison. Je vais à l'aide aux devoirs au COVIQ, ça m'aide beaucoup pour mes travaux à l'école. Cette année à cause de la COVID, c'est plus difficile pour moi le français et la mathématique, mais avec l'aide que j'ai à l'aide aux devoirs je comprends mieux et je suis plus content de moi, surtout en maths. C'est plus compliqué d'étudier et d'apprendre à l'école à cause de mesures sanitaires. C'est moins motivant. Plus tard, j'aimerais devenir Youtubeur ou joueur de basket.

Portrait des jeunes
en HLM

 

PORTRAIT DES JEUNES EN HLM

Près 10 000 jeunes de moins de 25 ans vivent en HLM géré par l'Office municipal d'habitation de Montréal répartis dans 16 arrondissements. Plus des deux tiers sont d'âge scolaire, soit 33 % sont au primaire et 34 % sont au secondaire. Dans certains quartiers, on parle de plus de la moitié des jeunes qui quittent l'école sans diplôme d'études secondaires. Malgré l'aide que peut représenter un logement subventionné, la très grande majorité des familles en HLM vivent dans une situation de grande pauvreté et d'exclusion sociale avec un revenu moyen annuel inférieur à 20 000 $.

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Portrait des jeunes en HLM

Plus de la moitié des familles de ces jeunes sont monoparentales et 75 % des familles monoparentales ont une femme comme chef de famille.

La situation économique de ces familles a un impact important sur les chances de réussite de ces jeunes. Le taux de décrochage scolaire est deux fois et demie plus élevé dans les milieux défavorisés.

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© 2021 Copyright, Tous droits réservés, Fondation La Clé

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